Support de présentation du projet [Formation Savanturiers]

Le support de présentation du PROJET BALLON pour la journée de formation Savanturiers : https://www.genial.ly/View/Index/5817846aa3c1bb4060400606

Retour sur le congrès des Jeunes Chercheurs de l’Univers

Lundi 13 Juin 2016 a eu lieu le troisième Congrès des Jeunes Chercheurs de cette fin d’année scolaire sur le thème de l’astrophysique. La participation, en présentiel ou à distance, à cette journée de restitution marque l’aboutissement de plusieurs mois de travaux de recherche menés par les élèves, encadrés par leur(s) enseignant(s) et accompagnés d’un parrain-chercheur.

La journée a commencé avec la présentation du travail de la classe de CM1 d’Emilie Dibb de l’école Maryse Hilsz à Paris qui s’est penchée sur les constellations du ciel. Après de nombreuses lectures et études sur le sujet, ils ont crée une maquette de notre galaxie et notamment du soleil. Pas facile de respecter les échelles !

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Deux invités nous ont fait l’honneur d’être parmi nous ce jour-là:

  • David Fossé, rédacteur en chef adjoint de la revue partenaire « Ciel & Espace » qui, après une courte présentation de la revue et du partenariat avec les Savanturiers, a répondu aux dizaines de questions des élèves sur son parcours, sa passion, son travail et son rôle de parrain d’une classe pour laquelle il s’est investi avec plaisir.
  • Le chercheur en astrophysique au CEA, Patrick Hennebelle, qui a parrainé plusieurs classes à l’autre bout de la terre aux USA cette année. Son intervention a donné lieu à d’incroyables échanges avec les élèves présents !

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Les élèves de CM1-CM2 d’Anne-Cécile de Graef de l’école Bouvines à Paris ont ensuite expliqué comment ils avaient réussi à faire rentrer le système solaire dans la classe : une tâche complexe qui a nécessité la collaboration précieuse de leur marraine Maryvonne Gérin.

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Passionnés par leur sujet, les élèves du club astro de Laëtitia Casse et Jimmy Saint-Agnan du collège Robert Doisneau à Dammarie-les-Lys (77) ont présenté leur projet basé sur l’étude des constellations. Grâce au logiciel Stellarium, ils nous ont montré, chacun à leur manière, comment trouver près d’une dizaine d’étoiles dans l’espace !

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C’est la classe de CM1 de Romane Huron de l’école Bouvines qui a clôturé la matinée en nous présentant les nombreuses maquettes du système solaire réalisées.

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La journée s’est terminée avec des ateliers ludo-éducatifs : aux côtés de la (re)découverte du jeu vidéo Minecraft, l’atelier de Planète Sciences a également permis aux élèves de mieux comprendre la fusion des étoiles. Un jeu mémory sur le thème des planètes et un atelier de fabrication de fusées ont enfin donné aux enfants la possibilité de montrer leur grande créativité !

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Au final, une excellente journée et un congrès riche en découverte et en partage auquel les enfants ont eu l’air très heureux de participer!

Retrouvez les meilleurs moments du Congrès en cliquant ici.

Découvrez les chercheurs : Alexandre Le Tiec

alexandre le tiec

Alexandre est astrophysicien à l’Observatoire de Paris. Ses recherches portent sur les trous noirs, les ondes gravitationnelles et la matière sombre. Après un doctorat à l’Institut d’Astrophysique de Paris, il a traversé l’Atlantique afin de continuer ses recherches à l’Université du Maryland, aux États-Unis, avant de rentrer en France comme chargé de recherche au CNRS.

Cette année, Alexandre parraine la classe de CM1 Bleu de François Jourdain, à l’École du Petit Saint Grégoire à Tours. Il aide de jeunes Savanturiers à explorer certaines des facettes de notre Univers : Pourquoi y a-t-il des éclipses ? Peut-on respirer sur la Lune ? Le Soleil tourne-t-il autour de la Terre ?

Découvrez les chercheurs : Vincent Reveret

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Vincent est astrophysicien-instrumentaliste au CEA Saclay près de paris. Il est spécialiste des instruments et des méthodes d’observation de l’Univers dans le domaine infrarouge. Il a étudié à l’Université de Clarmond-Ferrand puis à Nottingham en Angleterre avant de faire une thèse au CEA sur un nouveau type de détecteur. Il est parti ensuite pendant 4ans au Chili, pour y travailler comme astronome ur le télescope européen APEX, situé à 5000m d’altitude dans le désert de l’Atacama. Actuellement, il développe de nouveaux instruments pour tenter de détecter d’infimes variations de certaines propriétés de la lumière émise par le big-bang lui-même, afin de comprendre les tous premiers instants de l’univers.

Vincent collabore avec Donatella Pavolini, la directrice de l’école de Janvry en Essonne sur un projet lié à la lumière, sous toutes ses formes. Il intervient notamment pour illustrer de façon pratique le rayonnement infrarouge et dans le cadre de l’installation d’une caméra sur le télescope au Chili, il initie les élèves aux subtilités et merveilles de la recherche en astrophysique.

Carte de vol des ballons d’hélium

Nous avons fait une carte pour repérer les vols des ballons d’hélium. Nous avons expliqué dans un autre article notre protocole scientifique : expérience avec des ballons d’hélium.

Pour le moment nous avons obtenu trois données pour la distance parcourue :

  • vol du ballon de Azad : 28,78 km
  • vol ballon inconnu : 39,31 km
  • vol ballon de Evan : 52,74 km

Le ballon d’Evan est allé plus loin que les autres mais il y a un biais scientifique. Le jour du lancé son ballon ne s’est pas envolé alors Fabien avait ajouté 3 autres ballons pour l’aider à voler. C’est peut-être pour ça qu’il est allé plus loin.

Si on fait la moyenne des 2 autres ballons on trouve un vol moyen de (39,31 + 28,78) : 2 = 34,045 km

Si on fait la moyenne des 3 ballons on trouve un vol moyen de (39,31 + 28,78 + 52,74 ) : 3 = 40,2766666666667 km
On arrondit à 40,277 km

Vous pouvez repérer le point de départ et les points de chutes des ballons sur la carte.

Nous espérons recevoir d’autres réponses avant la fin de l’année pour continuer la recherche.

Nous remarquons que les 3 points de chute sont parfaitement alignés. Nous pensons que c’est à cause du vent. Nous devons vérifier en trouvant une carte des vents.

Visioconférence avec notre parrain chercheur

Nous avons fait une visioconférence avec notre parrain chercheur Daniel Cordier qui travaille au CNRS : le Centre National de Recherches Scientifiques.
Nous lui avons fait un compte rendu de nos expériences et recherches. Nous lui avons posé des questions. Il nous a aussi posé des questions et nous a aidé à mieux comprendre.
Nous avons pris des notes.

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Air, atmosphère et espace

Est-ce qu’un ballon ou une montgolfière peut aller jusque dans l’espace ?
Le ballon ne peut pas sortir de l’atmosphère. La couche d’atmosphère fait comme une bulle qui conserve une couche d’air autour de la planète Terre. C’est grâce à l’atmosphère qu’on a de l’air et qu’on peut respirer. Sans atmosphère ce serait le vide comme dans l’espace.

On lui a demandé avec quels gaz on peut faire voler une montgolfière. Il nous a dit qu’on n’utilise pas de gaz spécial pour faire voler une montgolfière, il n’y a que de l’air qui contient de l’oxygène, du dioxyde de carbone et des gaz rares.

Comme l’air, toutes les matières et gaz se dilatent avec la chaleur, même le métal. Par exemple la Tour Eiffel est plus grande en été qu’en hiver car le métal se dilate avec la chaleur !

La poussée d’Archimède

Dès qu’il y a un gaz ou un liquide il y a poussée d’Archimède. Par exemple notre corps subit la poussée d’Archimède dans l’air même si on ne la sent pas. On peut la sentir quand on est à la piscine, c’est la poussée d’Archimède qui nous fait flotter.

Il n’y a pas de pousseé d’Archimède dans l’espace car il y a le vide.

Que se passe-t-il quand de l’eau bout ? C’est d’abord l’eau au fond de la casserrole qui chauffe, elle devient plus légère que l’eau froide au dessus. Alors cette eau chaude remonte à la surface. Dans les bulles d’eau bouillante ce n’est pas de l’air mais de la vapeur d’eau.

Fabriquer une montgolfière miniature

Nous avons remarqué qu’aux bout d’un jour un ballon gonflé d’hélium laissé dans la classe se dégonfle et retombe. Pourquoi ?
Car il y a des micro trous dans le ballon si on regarde au microscope. Au bout d’un moment l’hélium s’échappe.

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Nous avons expliqué à notre parrain chercheur l’expérience de la montgolfière avec sac poubelle qui n’a pas fonctionné (avec deux sacs différents ça a fondu). Peut-on utiliser du tissu à la place ?
Notre parrain chercheur nous a dit qu’il faudrait pour notre montgolfière du papier de soie. C’est plus léger que le tissu et ça résiste mieux à la chaleur que le plastique.

La forme du ballon joue un rôle très importante pour que la poussée d’Archimède soit assez grande pour soulever le ballon. Avec la forme de goutte inversée on obtient une poussée d’Archimède maximale. On aurait aimé faire l’expérience mais nous n’avons plus le temps.

Une mini montgolfière peut monter jusqu’à 500 m environ.
Nous allons ajouter toutes ces informations dans notre Savantures Box : c’est notre boîte de connaissances.

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Savanturiers de l’univers, on vous met la tête à l’envers
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